Sécuriser

Pour chacun des partenaires du projet, la sécurité des usagers est la première des priorités. Les infrastructures vieillissantes et les équipements devenus inadaptés nécessitent d’être remis aux normes actuelles.

publié le 20.06.2017

Mise en conformité, sécurisation des équipements et des infrastructures sont les premiers impératifs  de ce projet. Pour ce faire, des travaux patrimoniaux de mise à niveau ont été engagés dès l’année 2016 et se poursuivent en 2017.

De nombreux aspects sont contrôlés, réparés, déposés et/ou remplacés et ce, qu’il s’agisse de dispositifs de sécurité comme les glissières de sécurité, les candélabres et la signalisation, ou la mise en place de systèmes de détection automatique d’incident.

Si le nombre d’accidents sur l’A480 n’est pas plus élevé en moyenne que sur les autres autoroutes, leurs conséquences ont des répercutions plus importantes sur le trafic, créant rapidement des bouchons. Par ailleurs, compte tenu de la configuration de l’A480, les équipes de secours et de nettoyage ont des difficultés pour accéder aux lieux des accidents et remettre la chaussée en état de circulation.

La situation est similaire sur l’échangeur du Rondeau où l’accidentalité n’est pas élevée, mais l’entrecroisement des files crée un sentiment d’inconfort et d’insécurité ressentie.

Le projet de réaménagement, en apportant davantage de fluidité, de lisibilité des trajectoires et de confort de conduite, permettra d’accroître la sécurité des usagers, tant en matière de perception que de réalité.

À titre d’exemple, depuis octobre 2016, le centre de sécurité et d’assistance routière (PC CESAR d’AREA) déploie un outil innovant : la gestion automatique des perturbations de trafic sur l’A480. Le système vidéo de détection automatique d’incidents (DAI) analyse en temps réel les zones de bouchons et remonte l’information au système d’information Trafic CESAR. Celui-ci crée, actualise et complète automatiquement les fiches événements dont les plans d’actions commandent la signalisation de protection de bouchon. Cette innovation évite à la personne en charge de la supervision, la réalisation de taches chronophages, lui permettant de se focaliser davantage sur la surveillance du trafic.